Pierre Pache

Pierre Pache aurait pu être agriculteur, comme son père et la plupart de ceux qui l’ont précédé. Mais il n’en fait qu’à sa tête. Délaissant la fourche et la charrue, il a fini par creuser son sillon avec des crayons et des pinceaux.

Il vient de quitter sa Suisse natale pour poser ses valises, ses toiles, ses tubes de couleur et son avenir en Belgique. Du côté de chez les Breughel, Félicien Rops, pas très loin de Jérôme Bosch, au pays de la bonne bière, de la tarte al djote et de Tintin.

La peinture de Pache est à l’image de sa trajectoire : hors des clous, foisonnante, difficile à expliquer, à définir. Fantasmagorique ? Baroque ? Grotesque?
Pache ne décide pas grand-chose de ses sujets. Il découvre en agitant ses brosses, des images qui s’imposent à lui, qui s’invitent d’elles-mêmes.

Il a beau se rebiffer, se fâcher même, parfois, avec ce qu’il déclenche, il n’en maitrise que la finition. C’est un obstiné méticuleux qui ne contrôle en fin de compte que les détails, les textures, les ombres et les lumières. C’est peut-être à vous que cela s’adresse. Il n’en sait rien. On n’en sait rien. À chacun d’y voir ce qu’il y verra. Comme à l’auberge espagnole, on se nourrit de ce que l’on apporte.
.

Afficher tous les 7 résultats

  • Ajouter au panier
  • Ajouter au panier
  • Ajouter au panier
  • Ajouter au panier
  • Ajouter au panier
  • Ajouter au panier
  • Ajouter au panier